Thérapie brève et hypnose

Jérémy Royaux

Lectures

Dans cette section vous trouverez des lectures qui pourraient vous intéresser.

Cliquez sur le pdf en pièce jointe pour découvrir l'article de la Dernière Heure. Leur journaliste a testé l'hypnose à mon cabinet lors d'une séance axée sur la confiance en soi.

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Être mère à quarante ans

Dimanche, 24 Mars 2013 16:38

être mère à quarante ans ... Pas simple

La suite sur www.essentielle.be

http://www.essentielle.be/famille/etre-meres-a-quarante-ans-63610.html

 

Enceinte : et le sexe dans tout ça ?

Dimanche, 24 Mars 2013 16:31

Pendant la grossesse, le rapport au sexe se modifie au cours des mois. Entre angoisses et images reçues, le couple doit apprendre à profiter de sa sexualité.

La suite dans l'article d'Aurore Dister, sur http://www.essentielle.be

http://www.essentielle.be/famille/enceinte-et-le-sexe-dans-tout-ca-64647.html

 

se ronger les ongles

Samedi, 10 Décembre 2011 19:28
Arrête de te ronger les ongles !

Tic, toc ou complètement toqué de ses ongles

L’onychophagie, késako ? C’est le terme médical utilisé pour désigner cette (mauvaise) habitude de se ronger les ongles. “ Un enfant sur quatre se ronge les ongles ainsi que de nombreux adultes. Ce n’est pas pour autant considéré comme un trouble obsessionnel compulsif. C’est avant tout un moyen d’évacuer le stress et la nervosité”, explique Jérémy Royaux, pyschothérapeute. Tout un chacun a des mécanismes différents pour évacuer le stress. Certains fument, d’autres font du sport et quelques uns se dépensent sur leurs ongles. “Je pense qu’il n’y a rien d’inquiétant dans le fait de se ronger les ongles, hormis un facteur esthétique. C’est seulement quand l’intensité de cette activité devient très élevée qu’on parlera de trouble. Si on reçoit en consultation quelqu’un qui se ronge les ongles à sang, qui se les arrache complètement, qui attrape des infections, ou qui répète cet acte au point d’avoir des problèmes dentaires et d’être incapable de se contrôler, là, on va parler de trouble obsessionnel compulsif”, continue-t-il. Certaines personnes sont plus concernées que d’autres. “Il semble que c’est une activité courante chez les jeunes enfants mais ce comportement disparaît avec l’âge chez bon nombre d’entre eux. Il est encore fort présent chez les adolescents mais moins chez les adultes. Il semble également que les individus plus stressés et plus introvertis que la moyenne aient une plus grande tendance à se ronger les ongles”, développe M. Royaux. Pour se débarrasser de ce comportement inesthétique, il existe quelques solutions. La personne peut appliquer un produit au goût amer ou un sparadrap sur l’ongle rongé. “Dans le cas de l’onychophagie, peu de gens consultent car ils souffrent peu des conséquences de ce trouble. Ceux qui souhaitent vraiment faire la démarche sont déjà à un stade avancé du trouble. On peut alors, lors d’une thérapie brève ou d’une thérapie cognitivo-comportementale, les aider à construire des objectifs et à mettre de nouvelles habitudes en place pour remplacer celle-là. On leur proposera aussi d’utiliser des compensations : une balle antistress ou tout autre objet qui pourrait être manipulé au lieu de se ronger les ongles. L’hypnose peut également donner un coup de pouce lors de cette démarche”, termine le psyschothérapeute.

une interview d'Aurore Dister (la DH) avec Jérémy Royaux, psychothérapeute

 

 

revivre après un génocide

Samedi, 10 Décembre 2011 19:25
Guérir et se reconstruire

Revivre après le génocide

Les survivants d’une horreur telle qu’une extermination ethnique doivent continuer à vivre, à se reconstruire malgré les souvenirs qui les hantent. Comment, pourquoi ? Rencontre avec Jérémy Royaux, psychothérapeute.

Comment survivre après un traumatisme tel qu’un génocide ? Quelles séquelles psychologiques peuvent endurer les victimes ?

“Les victimes d’un traumatisme vivent trois types de conséquences. Tout d’abord, des symptômes intrusifs: revivre les événements sous différentes formes comme des cauchemars ou des idées obsédantes. Ensuite, différentes formes d’évitement: l’individu va éviter les stimuli qui sont associés de près ou de loin au vécu traumatique. Par exemple, éviter de sortir de chez lui, de croiser des inconnus ou encore éviter de penser à tout ce qui s’est passé, etc. Enfin, une hyperstimulation physique et mentale:   l’individu reste bloqué dans un état de stress intense, comme si, à chaque instant, il devait être prêt à fuir ou à combattre.”Avez-vous des conseils pour les personnes ayant un tel vécu? “Il faut se donner du temps et se faire confiance. Nous avons tous en nous de nombreuses ressources qui nous permettent de nous adapter à notre environnement. Dans de nombreux cas, cela se fera naturellement et progressivement, à condition d’être dans un environnement soutenant et sécurisant.”

Doivent-elles parler de leur vécu, suivre une thérapie afin de pouvoir évoluer et vivre sereinement  ?

 

“Les conséquences d’un traumatisme sont normales et font partie de la phase d’adaptation. L’individu va petit à petit mobiliser ses ressources pour intégrer ce qui s’est passé et retrouver une vie normale. Ces conséquences peuvent persister quelques jours, quelques semaines voire plus longtemps parfois, mais diminuent progressivement. On parle de syndrome de stress post-traumatique à partir du moment où la situation ne s’améliore pas. Il est alors important d’aller chercher au plus vite une aide psychologique. Pour certains, un soutien psychologique suffira à débloquer le problème. Pour d’autres, il sera nécessaire de se tourner vers des thérapies spécialisées comme l’hypnose, la thérapie cognitive et comportementale ou l’EMDR (NdlR: Eye Movement Desensitization and Reprocessing).”Que faut-il faire pour ne pas tomber dans une soif de vengeance ou de haine? Comment vivre auprès de ses anciens bourreaux  ?“Personne ne pourra répondre à cette question à part les Rwandais eux-mêmes. Il leur revient cette tâche difficile de trouver, jour après jour, malgré la souffrance, une manière de reconstruire une vie normale en vivant ensemble. Victimes et bourreaux seront à nouveau voisins, et ce n’est que par le dialogue que l’avenir pourra se construire.”

interview d'Aurore Dister (la Dernière Heure) avec Jérémy Royaux, psychothérapeute

 

consomation de cannabis

Samedi, 10 Décembre 2011 19:22
La nocivité du cannabis

Aujourd’hui, la consommation du cannabis s’est fort banalisée dans notre société. Et pourtant, les conséquences sur la santé psychologique sont alertantes. Le point sur la situation avec Jérémy Royaux, psychothérapeute.

Quels sont les effets au niveau psychologique/mental de fumer un ou plusieurs joints par jour ? Et sur une longue période ?

“Le cannabis, quand il est consommé tous les jours, et pendant une période longue, amène différents troubles cognitifs. Il perturbe le fonctionnement de la mémoire et de l’attention, ce qui peut aboutir à des difficultés à l’école ou sur le lieu de travail. Le cannabis modifie également l’état émotionnel du consommateur et peut créer des troubles anxieux, de la paranoïa ou encore de la dépression. Si certains troubles psychiques sont déjà présents préalablement à la consommation, il y a un risque important que ces troubles s’en trouvent aggravés. Certains fumeurs de cannabis trouvent dans leur consommation un moyen de réduire leur stress ou de mieux dormir. Malheureusement, ce soulagement instantané ne dure qu’un temps et on devient vite dépendant du produit. Les effets négatifs du cannabis peuvent avoir un impact considérable sur la vie d’une personne, même s’ils s’estompent progressivement après un sevrage.”

Les fumeurs de cannabis ont-ils plus de risques de développer des maladies mentales qu’une personne non fumeuse ?

“Cette question fait encore débat mais ce dont on est sûr, c’est que le cannabis peut aggraver les symptômes des psychoses comme, par exemple, la schizophrénie. Il y a également un consensus sur le fait que les personnes qui seraient affectées par une psychose qui ne s’est pas encore déclarée, risquent d’accélérer l’apparition de la maladie par leur consommation. Le cannabis ne crée donc pas la psychose mais l’aggrave ou accélère son apparition chez certains usagers.”

Que conseillez-vous aux personnes dépendantes et qui souhaiteraient se désintoxiquer ?

“La première chose à faire est de se demander si on est vraiment prêt à arrêter de consommer. Un sevrage nécessite une vraie motivation, pour soi-même, et pas pour l’entourage ni sous la pression de la société. Si cette motivation est présente, il faut avoir conscience du fait qu’un sevrage, c’est difficile, et qu’il faudra y mettre de l’énergie ainsi que de la volonté pour arriver à tenir bon. Finalement, si la démarche paraît trop ardue, il existe différents soutiens qui peuvent être une aide non négligeable. Certains psychothérapeutes proposent un accompagnement. On peut également trouver un soutien auprès d’associations comme Infor-drogues ou encore auprès des services hospitaliers spécialisés comme la clinique du cannabis à l’hôpital Brugmann. “

Si un proche fume des joints et reste sourd à nos inquiétudes, que pouvons-nous faire pour le pousser à arrêter ?

“On peut s’inquiéter et s’étonner d’une consommation importante de cannabis chez un proche, voir lui faire remarquer les effets secondaires qu’on peut observer, comme les troubles de la mémoire. On peut essayer d’aborder le sujet de la dépendance avec lui et voir où il se situe par rapport à celle-ci. Ce qu’il ne faut pas faire, c’est essayer de convaincre la personne qui consomme, que le cannabis, c’est mal ou mauvais pour la santé car elle le sait déjà. Inutile également d’essayer de forcer quelqu’un à arrêter, c’est l’échec assuré. Seul un dialogue ouvert et respectueux peut porter ses fruits et amener le consommateur à décider de lui-même qu’il ferait mieux d’arrêter.”

une interview d'Aurore Dister avec Jérémy Royaux, psychothérapeute.

 

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